Ma première opé de street marketing

Ma première opé de street marketing

Le Ptit Défi. C’est la première opération de street marketing (dans la rue quoi) que j’ai fait de ma vie.

Pour remettre le contexte, nous sommes, pour la fête des voisins, sorti dans la rue afin de distribuer à toute personne qui avait une fête des voisins le soir même un tote-bag avec différents lots à l’intérieur. L’objectif était de rassembler, créer une communauté, et partager.

 Ça, c’est mon patron.

Comment s’est passé la journée ? C’est rude, mais franchement, c’était bien.

Dès 10 heures (faut pas abuser non plus), je me suis lancé dans la partie la plus longue et la plus redondante : le remplissage de tote-tag. 500 totes-bags, 300 saucissons, 21 000 bonbons, 7 500 cartes cadeaux, 8 kg de chips et 6,5L de Tourtel Twist. L’enfer.

Heureusement j’étais pas seul. A 8, nous avons réussi à faire les 500 tote-bag en 5 heures, ouais 5 heures (+ tout déplacer, tout mettre dans la voiture, …) !

Après la répartition des équipes, après avoir récupéré tous les équipements et s’être fait briefé, chacun est parti à la station de métro à laquelle son groupe était assigné pour commencer l’opé de street marketing.

Moi, c’était Opéra. C’est pas la meilleure station de métro du monde, mais c’est sympa quand même.

La partie la plus compliquée de cette opé, c’était vraiment d’aller parler aux gens. Les stéréotypes parisiens sont tels qu’on a pas forcément envie de les aborder. Le problème, c’est que je n’avais pas vraiment le choix. Donc on y va.

Ça, c’est aussi mon patron (pas le même qu’au dessus)

Les deux-trois premières personnes à qui tu (je) parles, c’est l’angoisse. Tu sais quoi dire, tu sais quoi faire, mais t’es (je, encore une fois) incapable de le faire. Donc je bégaie, je cherche mes mots, je rigole et bizarrement j’arrive un peu à m’en sortir.

Après tout devient plus clair, plus naturel. C’est un peu comme la poésie que tu devais apprendre quand t’étais petit. Tu n’y arrives pas les 3 premières fois, après tout roule.

Et bien figure toi que j’ai passé une aprèm’ de folie, j’ai parlé avec pleins de gens, j’ai donné des tote-bags, pris des adresses mails, (dragué des filles), et ri aux éclats.

J’avais même le droit à un X-Bag pour qu’on me voit de partout, alors ça faisait plein de curieux. Pratique.

C’est ça, un X-bag.

De 18h à 21h30 on est restés à Opéra avec mon équipe et on a voulu se déplacer vers République pour aider les autres (au final, j’y suis allé que le mercredi suivant) mais il s’est mis à pleuvoir.

On a totalement coupé nos activités parce que c’était vraiment impossible d’arrêter les gens pour discuter 5 minutes avec eux vu le temps. Rendez-vous donc à la Pép’ pour faire un débrief (boire une bière parce que c’est important), compter les totes-bag (on en a distribué 300 le premier jour, pas mal) et…. ranger les totes-bags restants.

On s’est tous retrouvé après pour fêter ça malgré la fatigue, les jambes lourdes et l’envie de dormir. Mais bon, fallait fêter ça quand même.

Je reviendrai vers vous pour le prochain gros événement de MSV. Sûrement la sortie de l’application, on verra.

 

D’ici là, bisous tout le monde.

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